Marie-Christine Lemardeley (PS) en terrain conquis à l’ENS

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Marie-Christine Lemardeley à l’ENS

Mercredi 29 janvier, 20h40. Les retardataires ont du mal à trouver l’amphithéâtre Rataud de la prestigieuse Ecole Normale Supérieure, rue d’Ulm, pour assister à la réunion publique sur l’Innovation, présidée par Marie-Christine Lemardeley. Pour l’occasion, la candidate PS à la mairie du 5ème arrondissement s’est entourée d’universitaires de renom pour courtiser l’électorat intellectuel du quartier : le généticien Axel Kahn, Jean-Philippe Uzan, mathématicien et directeur adjoint de l’Institut Raymond Poincarré, l’entrepreneur Pierre Vilpoux, ainsi que Pascal Lederer, directeur de recherche au CNRS et membre de la section PCF du 5ème. Union des forces donc, à moins de deux mois du scrutin des municipales, pour « battre la droite » selon Pascal Lederer. Chaque intervenant prend la parole une dizaine de minutes, autour du thème de l’innovation. Entreprenariat, financement de la recherché, investissement… chacun accorde son violon pour convaincre une assemblée d’une cinquantaine de personne majoritairement composée d’universitaires.Lire la suite »

Marie-Christine Lemardeley (PS) : « Je n’appartiens à aucun parti »

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Marie-Christine Lemardeley ( PS) au Café Juliette

18h au Café Juliette, au 9 rue Soufflot. Attablée devant un Perrier citron, Marie-Christine Lemardeley attend les sympathisants de gauche pour discuter de son programme. Militants et simples citoyens arrivent au compte-gouttes, se pressent autour de plusieurs tables. On se serre la main, on s’embrasse. La présidente de l’Université Paris III Sorbonne Nouvelle joue sur la proximité : « Tout le monde sait que j’ai 60 ans, et j’en suis fière ! ». Après avoir accueilli chaleureusement les participants, elle explique son engagement dans la campagne : « Je n’appartiens à aucun parti, je n’ai pas de carte, mais je suis une femme engagée à gauche. Anne Hidalgo m’a proposé de représenter le Parti Socialiste dans le 5e arrondissement puisque je le connaissais bien en tant que présidente d’université ». Se définissant avant tout comme une universitaire, Marie-Christine Lemardeley se sent prête à incarner le nouveau visage de la gauche dans le quartier le plus étudiant de Paris. Elle se confie sur son histoire familiale, invoquant un grand-père maternel blessé pendant la Grande Guerre, devenu directeur d’école, résistant en 1940, puis s’ayant vu proposer des responsabilités politiques. « C’est un rappel de l’histoire », s’amuse-t-elle.Lire la suite »