La jeunesse vue par Luc Ferry 6/6 : «L’immense majorité des jeunes ont envie d’être utiles dans la cité»

La jeunesse vue par Luc Ferry 6/6 : «L’immense majorité des jeunes ont envie d’être utiles dans la cité» 

«C’est, finalement, le privilège de la jeunesse de penser qu’elle peut changer le monde, de croire qu’il est possible d’avoir un destin plus grand que soi. (…) L’engagement doit donc être au cœur de ce qu’une société peut offrir à une génération.»

C’est ce qu’affirmait François Hollande dans ces vœux à la jeunesse, au début de l’année 2013. Pour Luc Ferry, l’engagement des jeunes a certes changé depuis mai 68 mais il demeure présent. «L’immense majorité des jeunes ont envie d’être utiles dans la cité», explique celui qui a imaginé le service civique au sein du Conseil d’analyse de la société. Un service civique que François Hollande a promis de faire monter en puissance. 100 000 jeunes par an d’ici à 2017, soit 15% d’une classe d’âge, devraient en bénéficier. Voicile dernier épisode de notre série de rencontres avec le philosophe et ancien ministre de l’Education.

Par Claire Estagnasié & Simon Buisson le 08/05/2013

La jeunesse vue par Luc Ferry (5/6) : « Les jeunes Français sont les plus pessimistes du monde»

La jeunesse vue par Luc Ferry (5/6) : « Les jeunes Français sont les plus pessimistes du monde»

«Je veux redonner confiance dans l’avenir et retrouver la promesse républicaine, et d’abord pour notre jeunesse. En permettant à chaque génération de vivre mieux que la précédente.»

Cette promesse figure dans le programme de François Hollande. Qu’en est-il un an après son élection ? Selon Luc Ferry, la principale raison du pessimisme des jeunes Français est à chercher dans la mondialisation et la disparition de l’Etat. Seulement 17 % des jeunes Français sont optimistes, concernant l’avenir de leur pays, soit «le même niveau que les Irakiens», note l’auteur de La Politique de la Jeunesse.Retrouvez le cinquième épisode de notre rencontre.

Par Claire Estagnasié & Simon Buisson le 08/05/2013

La jeunesse vue par Luc Ferry (4/6): « Le diplôme est devenu un facteur discriminant»

La jeunesse vue par Luc Ferry (4/6): « Le diplôme est devenu un facteur discriminant»

«Je réformerai les premiers cycles universitaires, en décloisonnant les filières à l’université afin d’éviter une spécialisation trop précoce des étudiants, en renforçant les passerelles entre toutes les formations du supérieur, notamment entre universités et grandes écoles.»

C’était l’une des promesses de François Hollande, candidat. Un an plus tard, la réforme de l’université est en marche avec pour objectif d’éviter le décrochage scolaire. Car comme l’explique Luc Ferry, «avant, on pouvait réussir sans le bac, aujourd’hui le diplôme est devenu un facteur discriminant.» Un constat exact. Le taux de chômage des non diplômés est près de trois fois plus élevé que celui des personnes qui disposent d’un niveau au moins égal à bac +2.

Voici le quatrième volet de notre série d’interviews avec le philosophe et ancien ministre de l’Education.

Par Claire Estagnasié & Simon Buisson le 07/05/2013

La jeunesse vue par Luc Ferry (3/6): « Le contrat de génération : une bonne idée »

La jeunesse vue par Luc Ferry (3/6): « Le contrat de génération : une bonne idée»

«Je proposerai un contrat de génération pour permettre l’embauche par les entreprises, en contrat à durée indéterminée, de jeunes, accompagnés par un salarié plus expérimenté, qui sera ainsi maintenu dans l’emploi jusqu’à son départ à la retraite.»

C’était la promesse phare de la campagne de François Hollande. Les contrats de génération sont entrés en vigueur dès sa première année à l’Elysée. “Une très bonne idée”, juge le philosophe Luc Ferry, pourtant pourtant d’ordinaire opposé aux emplois jeunes. Voici le troisième épisode de notre rencontre avec l’ancien ministre de l’Education.

Par Claire Estagnasié & Simon Buisson le 07/05/2013

La jeunesse vue par Luc Ferry 2/6: «Le niveau de vie est moins bon depuis 15 ans»

La jeunesse vue par Luc Ferry 2/6: «Le niveau de vie est moins bon depuis 15 ans»

«Je lutterai contre la précarité qui frappe avant tout les jeunes, les femmes et les salariés les moins qualifiés.»

C’est ce qu’écrit le candidat François Hollande dans son programme. Un an après son élection, lundi 6 mai, où en est l’action du chef de l’Etat sur ce terrain ?

Le niveau de vie des jeunes ne cesse de diminuer depuis 15 ans, comme nous l’explique Luc Ferry, philosophe, ancien ministre de l’Education. Voici le deuxième volet de notre rencontre avec l’auteur de La Politique de la Jeunesse (Editions Odile Jacob).

Par Claire Estagnasié & Simon Buisson le 06/05/2013

 

Paris, Minitel, Daft Punk: le numérique vu par Aurélien Bellanger

Paris, Minitel, Daft Punk: le numérique vu par Aurélien Bellanger

* * *

Par Claire Estagnasié et Simon Buisson le 25/04/2013

Existe t-il à l’image de la fameuse Carte du tendre, une carte du Paris Numérique ? C’est la question que nous avons posée à Aurélien Bellanger.  Jeune auteur de la Théorie de l’Information, événement littéraire de la rentrée 2012, il retrace dans son roman, le parcours de Pascal Ertanger, geek devenu patron d’Ithaque,  une des plus grandes entreprises du numérique en France. A travers ce récit, librement inspiré de l’expérience de Xavier Niel, fondateur de Free, c’est toute l’histoire du numérique français, du Minitel, symbole d’une économie dirigée à l’éclosion des start-up du net. Une histoire qui débouche sur un constat : « les politiques publiques dans le domaine du numérique sont inefficaces ».

>>> Blog des étudiants de Sciences Po :  Paris, capitale numérique ?

La zumba, entre sport et business

Dernier phénomène de mode venu de Colombie, la Zumba est un sport entre danse et fitness qui fait bouger son corps sur des rythmes salsa et latino. A l’occasion du carnaval , l’association AA Brésil danse nous accueille dans le 16 ème arrondissement de Paris.

Pourtant, avant d’être une activité physique plaisante, la Zumba est surtout une marque déposée par Betto Perez, son fondateur.

Reportage au coeur d’un véritable business.

 

Claire Estagnasié ( JRI ) et Simon Buisson ( rédacteur )

Rendre l’art abordable ?

L’art élitiste ? Pas pour la Bellevilloise. Depuis 2009, la salle parisienne organise le Salon de l’Art abordable, un week end unique où les artistes peuvent vendre à prix d’atelier leurs oeuvres et discuter avec les amateurs. Une initiative qui vise à démocratiser l’art malgré des prix qui peuvent rester élevés.

Par Claire Estagnasié ( rédactrice ) et Simon Buisson ( JRI )

Les soldes concurrencés par des nouveaux modes de ventes

À presque quatre semaines du lancement des soldes d’hiver, le bilan est mitigé. Selon l’Ipsos, 45% des Français ont affirmé qu’ils dépenseront moins qu’auparavant en 2013. La crise du pouvoir d’achat est passé par là, mais surtout de nouveaux modes de ventes, comme les soldes flottants.

 

Il n’est pas rare de voir affiché -80% sur les vitrines. Cet hiver, les remises sont exceptionnelles par rapport aux années précédentes. Selon Bouchra, 38 ans, gérante d’un magasin de chaussures Cosmo Paris dans le 6ème arrondissement, « la montée des soldes flottants associés à la crise nuisent aux vrais soldes, surtout depuis six mois. Les clients ne sont plus près à payer un article au prix fort alors qu’ils savent qu’à n’importe quel moment de l’année ils pourront se le procurer à -50% ». Selon le CEDEF (Centre de Documentation Economie-Finance), les « périodes complémentaires de soldes », plus couramment appelés soldes flottants consistent à autoriser les commerçants à organiser dans l’année deux semaines de soldes supplémentaires. Ainsi, à tout moment de l’année, les clients peuvent se procurer des articles soldés.

Pour aller plus loin, reportage vidéo avec Simon Buisson (JRI ) et Claire Estagnasié ( rédactrice ) :

 

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