Elle a monté INTY, un magazine en ligne destiné aux jeunes Algériennes

Journaliste franco-algérienne, Djamila Ould Khettab a lancé avec une amie Inty, le premier magazine féminin collaboratif d’Algérie. Rencontre.

Djamila Ould Khettab, fondatrice d'Inty. DR
Djamila Ould Khettab, fondatrice d’Inty. DR

 

Tout est parti d’une discussion entre colocataires à Alger centre. Un matin de creux d’actualité, lorsque Djamila Ould Khettab, 28 ans, journaliste indépendante à Alger, lance à son amie Amina Boumazza, 30 ans, journaliste elle aussi: “Et si on lançait un pure player féminin?” Le 8 mars 2016, Inty était né: “Un magazine fait par et pour les Algériennes”, selon les mots de ses fondatrices.

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Billets d’avion : Des tarifs qui volent très haut !

Enquête sur une possible entente dans l’élaboration des tarifs entre deux compagnies aériennes à destination de l’Algérie : présentation des tarifications, réactions des deux compagnies, récriminations des usagers, à lire dans le numéro 554 de Que Choisir (décembre 2016).

 

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Article à lire ici !

Paiement électronique : l’Algérie a la carte

Economie|Claire Estagnasié (Anne Beille)|15 octobre 2016, 7h00|MAJ : 15 octobre 2016, 10h43|
Les commerces algériens vont progressivement s’équiper de terminaux de paiement pour cartes bancaires. Lahcène Abib (photo d’illustration) 

Les Algériens vont désormais pouvoir régler leurs achats par carte bancaire. Une mesure destinée notamment à lutter contre le marché noir.

Fini les grosses liasses dans les poches pour régler ses courses ou un billet d’avion. L’Algérie se met officiellement au paiement électronique. Les Algériens avaient bien des cartes bancaires. Mais ils ne pouvaient les utiliser jusqu’à maintenant que pour retirer de l’argent aux distributeurs. Les commerces devraient donc progressivement s’équiper de terminaux de paiement pour cartes. Et les interminables files d’attente dans les agences d’Air Algérie se résorber. « J’espère que ça va nous faire gagner du temps, se réjouit Yesmine, commerciale de 26 ans. Et puis on se sentira plus en sécurité avec une carte sur soi qu’avec du cash. »

La mesure s’inscrit dans le cadre d’un programme national intitulé e-Algérie. Elle devrait dans un premier temps ne concerner que les 1,4 million d’Algériens déjà détenteurs d’un compte bancaire (sur une population de 40 millions d’habitants).

Un déploiement progressif

Ce sont surtout les banques qui ont effectué pour le moment les modifications techniques nécessaires, les établissements publics (la CPA, la BDL, la Cnep, la BEA et la BADR), mais également cinq privés (Natixis, Société générale, Gulf Bank, Al Baraka et Trust Bank). Du côté des entreprises, seules 9 d’entre elles sont pour le moment opérationnelles. Les Algériens pourront par exemple payer par carte bancaire leurs factures d’eau (Seeal) ou de téléphone (Algérie Télécom, Djezzy, Ooredoo, Mobilis), mais aussi leurs billets d’avion (Air Algérie, Tassili Airlines) ou même leurs primes d’assurances (Amana Assurances).

Par cette mesure, l’Algérie entend lutter contre un marché noir endémique (voir encadré). « Cela va effectivement permettre à de l’argent qui transitait dans l’économie souterraine d’être redirigé vers le circuit officiel, estime Arezki, 34 ans. Si les gens prennent l’habitude de payer avec une carte, ils cesseront d’avoir des sacs d’argent sous leur lit. »

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L’Algérie sans Internet à cause du bac

 

Société|De notre correspondante à Alger, CLAIRE ESTAGNASIÉ|20 juin 2016, 6h55|
Des sujets du bac algérien ont fuité sur les réseaux sociaux au début du mois.(LP/Arnaud Journois.)

Comme une punition électronique. Depuis deux jours, l’Algérie connaît une coupure d’Internet sans précédent. Un black-out décidé par le ministère des Postes et Télécommunications, en raison des fraudes qui ont entaché la première session du bac, début juin. Alors que des lycéens repassent certaines matières cette semaine, une méthode radicale a été adoptée pour contrer la triche.

Entre le 29 mai et le 2 juin, les réseaux sociaux ont été le réceptacle de nombreuses fuites de sujets. La ministre de l’Education, Nouria Benghebrit, a décidé de refaire passer des écrits à 38 % des candidats. « Ce n’est pas la première fois qu’il y a des fraudes, mais avec les réseaux sociaux, le phénomène a pris de l’ampleur », raconte Rania, en terminale. « La rumeur dit que c’est le gouvernement qui a fait fuiter les sujets, pour jeter le discrédit sur la ministre de l’Education », nuance Amazigh, un camarade.

 

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