Pourquoi avoir un 2e enfant est plus difficile à gérer pour les mamans que pour les papas

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Avoir un deuxième enfant est difficile à gérer pour les mamans.
Avoir un deuxième enfant est difficile à gérer pour les mamans.

A l’arrivée du deuxième enfant, 40% des hommes contre 65% des femmes sont susceptibles d’être moins heureux dans la première année ou deux après la naissance. C’est en effet à ce stade de la vie du couple que certains effets de spécialisation des rôles conjugaux s’affirment.

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L’étude internationale qui montre que visiblement chez les enfants, l’argent ne fait pas le bonheur

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La situation matérielle des enfants n'affecte pas leur bonheur.  Crédit Reuters
La situation matérielle des enfants n’affecte pas leur bonheur. Crédit Reuters

Roumanie, Colombie et Algérie occupent respectivement les première, deuxième et quatrième place d’un classement des enfants les plus heureux du monde, selon la nouvelle étude de la Jacobs Foundation, menée sur 53 000 enfants de 15 différents pays. Lire la suite « L’étude internationale qui montre que visiblement chez les enfants, l’argent ne fait pas le bonheur »

Pédophilie : ces aveuglements et tabous qui continuent à alimenter les défaillances

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Pédophilie : ces aveuglements et tabous qui continuent à alimenter les défaillances

De l’enlèvement de Berenyss aux scandales pédophiles au sein de l’Education nationale, de nombreux prédateurs sexuels avaient déjà été identifiés comme tels par la police, laissant entrevoir de graves insuffisances dans leur suivi judiciaire et psychiatrique.

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De nombreux prédateurs sexuels sont déjà identifiés comme tels par la police. Crédit Reuters
De nombreux prédateurs sexuels sont déjà identifiés comme tels par la police. Crédit Reuters

 

Jean-Pierre Bouchard

Jean-Pierre Bouchard est psychologue et criminologue spécialiste des agresseurs et des victimes.

Atlantico : Ce jeudi 30 avril doivent être rendues les conclusions dans les affaires révélées de pédophilie dans l’Education Nationale. On a appris également que l’agresseur présumé de la petite Berenyss avait déjà été condamné pour agression sexuelles sur trois proches, dont ses deux nièces. Comment expliquer le nombre grandissant d’affaires de pédophilie rendues publiques récemment ?

Jean-Pierre Bouchard : Déjà, par pédophilie, il faut entendre la déviance sexuelle d’un adulte qui est attiré érotiquement par les caractéristiques prépubères propres aux enfants. Il y a en fait beaucoup plus de cas de pédophilies que ceux dont on entend parler. C’est ce qu’on appelle le chiffre noir des affaires : on ne connait pas la réalité d’un phénomène puisque beaucoup de cas sont cachés, les victimes ne portent pas toujours plainte. Ce chiffre est potentiellement très important. Les affaires de pédophilie ne sont pas forcément plus nombreuses qu’avant, en revanche on en parle plus dans les médias, ce qui génère un effet loupe, qui peut inciter d’autres victimes à porter plainte également.

Surtout, les affaires de pédophilie ne se résument pas aux cas rocambolesques avec enlèvement, qui sont très médiatisés : ce sont surtout des affaires de famille, ou concernant des personnes de l’entourage proche de la victime. Dans ces cas-là, il est encore plus difficile de porter plainte.

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Les crèches, trophée ( presque exemplaire ) des Tiberi dans le 5ème

En matière de garde d’enfants, le 5ème arrondissement de Paris serait-il l’exception qui confirme la règle ? Alors qu’en France, une majorité de parents peinent à dénicher une crèche susceptible d’accueillir leurs bambins, aux abords du Panthéon, « 100% des familles qui le demande ont une place », jure Dominique Tiberi, fils du maire sortant, et candidat à la succession de son père.

Une rareté nationale.  A l’échelle du pays, la crèche est une des solutions de garde les  moins« accessibles »  : 56% des familles souhaitant  en bénéficier n’obtiennent pas de place, selon uneétude  récente de la Cnaf  (Caisse nationale des allocations familiales). Et à Paris la situation est encore plus critique, avec 33.000 places pour près de 100 000 enfants de moins de 3 ans.

« Les places en crèche dans le 5ème arrondissement, c’est un cas exceptionnel dans Paris »,reconnaît Dominique Tiberi. Mais « nous n’avons pas de liste d’attente », assure-t-il. L’objectif de campagne du candidat dissident UMP est donc de maintenir le niveau d’équipement de l’accueil des enfants en bas âge hérité de son père, Jean Tiberi.

Avec deux lits pour trois enfants nés dans l’arrondissement, le 5ème  est régulièrement cité en exemple. Mais l’arrondissement est-il réellement, cette île aux enfants, que revendiquent les Tiberi ? Lire la suite « Les crèches, trophée ( presque exemplaire ) des Tiberi dans le 5ème »

Vincent Peillon veut faire rimer « rentrée économique » et « consommation responsable »

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À trois jours de la rentrée, le ministre de l’éducation nationale Vincent Peillon a appelé à voir se généraliser le « kit collégien ». Vendredi 30 août, accompagné de Dominique Bertinotti, la ministre déléguée à la famille, il s’est rendu au collège Jules Ferry de Mantes-la-Jolie (Yvelines), pour assister à une distribution de kits de fournitures scolaires aux élèves de sixième souhaitant participer à ce dispositif. Une démarche qui a suscité l’enthousiasme des parents d’élève puisque un tiers des familles concernées y ont participé.

Le but ? Réduire la facture des familles lors de la rentrée des classes, qui a augmenté de 0,3% par rapport à 2012 (alors que l’inflation globale est de 0,9%), tandis que l’allocation de rentrée scolaire, a été augmentée de 1,2% cette année.Mais aussi faire gagner du temps aux parents, renforcer le partenariat familles-collège et assurer l’égalité entre les élèves.

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Témoignages de jeunes profs : « J’angoisse plus à l’idée de rencontrer mes futurs collègues que mes élèves »

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Ils seront près de 40 000 nouveaux enseignants à vivre leur première rentrée des classes mardi 3 septembre. Trois d’entre eux racontent leur impatience doublée d’appréhension.

  • « Je me suis souvent entraînée à parler aux élèves dans le miroir de ma salle de bain », par Marie, professeur de français dans un collège public des Yvelines

Enfant, j’ai toujours aimé jouer à la maîtresse. J’ai aussi beaucoup aidé ma sœur cadette à faire ses devoirs. L’année dernière j’ai suivi un master enseignement, après mon master 1 lettres classiques : je voulais avoir une formation orientée vers le concours, avec une dimension pratique, car c’est trop difficile de le passerseule.

Je trouve que la formation des professeurs actuelle est trop légère, trois heures par semaine c’est trop peu pour se sentir à l’aise dans la classe ! Actuellement je suis en stage de pré-rentrée, mais ces quelques jours arrivent trop tard. Heureusement que j’ai fait des stages de mon côté, ça m’a beaucoup aidée. J’avais un tuteur extraordinaire qui m’a accompagnée au début, puis m’a laissée seule face à une classe d’un collège parisien. Il faisait l’appel, et après je faisais cours.

Lors du deuxième jour de stage de pré-rentrée, j’ai un peu changé la vision théorique que j’avais de l’enseignement. Nous avons discuté avec les formateurs de la façon de gérer les difficultés, avec des mises en situation concrètes. Pourconfronter nos approches, nous nous sommes répartis par groupes. Là, je me suis dit que les fiches de renseignement que je comptais demander à mes élèves ne sont pas indispensables, et peuvent même gêner les élèves aux situations familiales compliquées. Je vais plutôt leur demander un petit autoportrait.

Si je réfléchis bien, je ne suis pas vraiment stressée en pensant à mon premier cours, car ça fait longtemps que j’imagine – je dirais même que j’attends – ce jour. Cela va vous faire sourire mais je me suis souvent entraînée à parler aux élèves dans le miroir de ma salle de bain.

Pour ma tenue, j’ai fait le tri dans ma garde-robe : pas de minijupe car je fais assez jeune, mais pas de tailleur strict non plus, ce ne serait pas moi. En fait, j’angoisse plus pour la pré-rentrée, la rencontre avec mes futurs collègues, la découverte de l’établissement… que je ne connais pas. Je n’ai appris qu’hier les classes que j’allais avoir, et n’ai pas encore de tuteur. Du coup, je n’ai pas vraiment pu préparer mes cours… Enfin, pour combler mon vide, j’avais préparé une séquence de 6e, 5eet 4e. C’est tombé pas trop mal puisque finalement j’aurai des sixièmes et des cinquièmes. Lire la suite « Témoignages de jeunes profs : « J’angoisse plus à l’idée de rencontrer mes futurs collègues que mes élèves » »

La réforme des rythmes scolaires se met en place en ordre dispersé

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Le Monde , journal n°21340 du Jeudi 29 août 2013, page 10

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La réforme des rythmes scolaires se met en place en ordre dispersé

LE MONDE | 28.08.2013 à 10h29 •  |Par Mattea Battaglia et Claire Estagnasié

Dans une école de Nantes, en septembre 2011.

C’est « le » sujet dont tous les parents d’élèves parlent à cinq jours de la rentrée ; un sujet qui a éclipsé bien d’autres aspects de la « refondation de l’école » voulue par le ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon. Dans les quelque 4 000 communes qui ont choisi de revenir, dès 2013, à la semaine de 4,5 jours d’école – la majorité préférant attendre 2014 –, l’épineuse réforme des rythmes scolaires se fait en ordre dispersé. C’était l’une des craintes mises en avant au plus fort de la contestation, début 2013. C’est aussi ce qu’a souligné, le 27 août, le SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire, en présentant les remontées du terrain de 2 000 écoles.

« Que ce soit en termes d’organisation du temps scolaire, de contenu des activités périscolaires, de leur encadrement ou de leur coût, la diversité prévaut dans la mise en oeuvre de la réforme », affirme Sébastien Sihr, secrétaire général de ce syndicat. Une diversité qui rime parfois avec inégalités. Alors qu’à Paris, les 137 000 écoliers ploient un peu sous l’offre – 7 700 ateliers proposés, les mardis et vendredis, dans 662 écoles –, d’autres enfants devront se contenter de peu, selon le SNUipp-FSU, qui a déjà recensé une vingtaine de communes où ce sera« garderie tous les soirs ».

La diversité prévaut aussi dans les emplois du temps. La Rue de Grenelle avait fixé le cadre général, limitant les journées de classe à 5 h 30, en contrepartie du retour au mercredi matin travaillé – ou au samedi, ..

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