“J’AI EU LE BLUES, BABY”: LA DÉPRESSION POST-PARTUM, UN SUJET ENCORE TABOU

À l’occasion de la sortie d’un livre intitulé Du baby blues à la dépression post-partum, coécrit par la journaliste Joséphine Lebard et la psychanalyste Katia Denard, retour sur ce phénomène méconnu et tabou qui touche certaines mères après leur accouchement.

 

Louise Bourgoin dans “Un Heureux évènement” DR
Louise Bourgoin dans “Un Heureux évènement” DR

Combien de femmes souffrent de dépression post-partum après la naissance d’un enfant? 10 %? 20%? Sujet encore tabou, les chiffres sont flous car la plupart de celles qui en souffrent n’osent pas en parler. C’est à ce thème qu’a décidé de s’intéresser la journaliste Joséphine Lebard qui a elle-même connu ce type de dépression, bien plus profond qu’un simple baby blues, après la naissance de son fils. Elle en a tiré un livre ludique, coécrit avec la psychanalyste Katia Denard, intitulé Du baby blues à la dépression post-partum. Rencontre avec cette auteure qui prouve que la dépression post-partum, non seulement on s’en sort, mais on peut même écrire dessus.

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Pourquoi avoir un 2e enfant est plus difficile à gérer pour les mamans que pour les papas

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Avoir un deuxième enfant est difficile à gérer pour les mamans.
Avoir un deuxième enfant est difficile à gérer pour les mamans.

A l’arrivée du deuxième enfant, 40% des hommes contre 65% des femmes sont susceptibles d’être moins heureux dans la première année ou deux après la naissance. C’est en effet à ce stade de la vie du couple que certains effets de spécialisation des rôles conjugaux s’affirment.

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Pédophilie : ces aveuglements et tabous qui continuent à alimenter les défaillances

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Pédophilie : ces aveuglements et tabous qui continuent à alimenter les défaillances

De l’enlèvement de Berenyss aux scandales pédophiles au sein de l’Education nationale, de nombreux prédateurs sexuels avaient déjà été identifiés comme tels par la police, laissant entrevoir de graves insuffisances dans leur suivi judiciaire et psychiatrique.

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De nombreux prédateurs sexuels sont déjà identifiés comme tels par la police. Crédit Reuters
De nombreux prédateurs sexuels sont déjà identifiés comme tels par la police. Crédit Reuters

 

Jean-Pierre Bouchard

Jean-Pierre Bouchard est psychologue et criminologue spécialiste des agresseurs et des victimes.

Atlantico : Ce jeudi 30 avril doivent être rendues les conclusions dans les affaires révélées de pédophilie dans l’Education Nationale. On a appris également que l’agresseur présumé de la petite Berenyss avait déjà été condamné pour agression sexuelles sur trois proches, dont ses deux nièces. Comment expliquer le nombre grandissant d’affaires de pédophilie rendues publiques récemment ?

Jean-Pierre Bouchard : Déjà, par pédophilie, il faut entendre la déviance sexuelle d’un adulte qui est attiré érotiquement par les caractéristiques prépubères propres aux enfants. Il y a en fait beaucoup plus de cas de pédophilies que ceux dont on entend parler. C’est ce qu’on appelle le chiffre noir des affaires : on ne connait pas la réalité d’un phénomène puisque beaucoup de cas sont cachés, les victimes ne portent pas toujours plainte. Ce chiffre est potentiellement très important. Les affaires de pédophilie ne sont pas forcément plus nombreuses qu’avant, en revanche on en parle plus dans les médias, ce qui génère un effet loupe, qui peut inciter d’autres victimes à porter plainte également.

Surtout, les affaires de pédophilie ne se résument pas aux cas rocambolesques avec enlèvement, qui sont très médiatisés : ce sont surtout des affaires de famille, ou concernant des personnes de l’entourage proche de la victime. Dans ces cas-là, il est encore plus difficile de porter plainte.

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Vincent Peillon veut faire rimer « rentrée économique » et « consommation responsable »

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À trois jours de la rentrée, le ministre de l’éducation nationale Vincent Peillon a appelé à voir se généraliser le « kit collégien ». Vendredi 30 août, accompagné de Dominique Bertinotti, la ministre déléguée à la famille, il s’est rendu au collège Jules Ferry de Mantes-la-Jolie (Yvelines), pour assister à une distribution de kits de fournitures scolaires aux élèves de sixième souhaitant participer à ce dispositif. Une démarche qui a suscité l’enthousiasme des parents d’élève puisque un tiers des familles concernées y ont participé.

Le but ? Réduire la facture des familles lors de la rentrée des classes, qui a augmenté de 0,3% par rapport à 2012 (alors que l’inflation globale est de 0,9%), tandis que l’allocation de rentrée scolaire, a été augmentée de 1,2% cette année.Mais aussi faire gagner du temps aux parents, renforcer le partenariat familles-collège et assurer l’égalité entre les élèves.

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La réforme des rythmes scolaires se met en place en ordre dispersé

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Le Monde , journal n°21340 du Jeudi 29 août 2013, page 10

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La réforme des rythmes scolaires se met en place en ordre dispersé

LE MONDE | 28.08.2013 à 10h29 •  |Par Mattea Battaglia et Claire Estagnasié

Dans une école de Nantes, en septembre 2011.

C’est « le » sujet dont tous les parents d’élèves parlent à cinq jours de la rentrée ; un sujet qui a éclipsé bien d’autres aspects de la « refondation de l’école » voulue par le ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon. Dans les quelque 4 000 communes qui ont choisi de revenir, dès 2013, à la semaine de 4,5 jours d’école – la majorité préférant attendre 2014 –, l’épineuse réforme des rythmes scolaires se fait en ordre dispersé. C’était l’une des craintes mises en avant au plus fort de la contestation, début 2013. C’est aussi ce qu’a souligné, le 27 août, le SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire, en présentant les remontées du terrain de 2 000 écoles.

« Que ce soit en termes d’organisation du temps scolaire, de contenu des activités périscolaires, de leur encadrement ou de leur coût, la diversité prévaut dans la mise en oeuvre de la réforme », affirme Sébastien Sihr, secrétaire général de ce syndicat. Une diversité qui rime parfois avec inégalités. Alors qu’à Paris, les 137 000 écoliers ploient un peu sous l’offre – 7 700 ateliers proposés, les mardis et vendredis, dans 662 écoles –, d’autres enfants devront se contenter de peu, selon le SNUipp-FSU, qui a déjà recensé une vingtaine de communes où ce sera« garderie tous les soirs ».

La diversité prévaut aussi dans les emplois du temps. La Rue de Grenelle avait fixé le cadre général, limitant les journées de classe à 5 h 30, en contrepartie du retour au mercredi matin travaillé – ou au samedi, ..

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