Le deuxième tour des élections municipales, le bilan à 23h

Le tweet de remerciement d'Anne Hidalgo le 30 mars 2014 Les élections municipales à Paris, c’est fini! Voici le point sur ce que l’on sait à 23h (voir ICI ce que l’on savait à 21h30).

NKM félicite Anne Hidalgo. La candidate UMP a appelé sa rivale socialiste pour la féliciter après sa victoire avec près de 54% des voix. Anne Hidalgo a rendu la politesse en remerciant Nathalie Kosciusko-Morizet sur Twitter pour ses «félicitations républicaines». Toujours sur Twitter, la nouvelle maire de Paris a aussi remercié « Paris » sur Twitter et annoncé à l’AFP vouloir « faire de Paris une ville plus juste et solidaire, fidèle à ses valeurs ».

Lire la suite »

Le deuxième tour des élections municipales, ce que l’on sait à 21h30

Flickr/CC/Fredart
Crédit photo: Flickr/CC/Fredart

Alors que le deuxième tour des élections municipales se joue ce dimanche 30 mars, voici le point sur ce que l’on sait à 21h30 (voir ICI ce que l’on savait à 19h50).

Anne Hidalgo emporterait la mairie de Paris avec 54,5% des voix, selon les estimations données par l’IFOP. Si cette estimation se vérifie, le résultat ne serait pas aussi serré que prévu. Pourtant la candidate de l’UMP Nathalie Kosciusko-Morizet avait remporté plus de voix que sa rivale socialiste Anne Hidalgo au premier tour (35,64% contre 34,4%).Selon l’AFP, Jean-Louis Missika, le directeur de campagne d’Anne Hidalgo, annonce une « victoire éclatante« . Bruno Julliard, le porte-parole d’Anne Hidalgo, annonce déjà la victoire de la candidate PS sur Twitter.

Réplique cinglante des équipes de NKM pour qui, à 20h58, rien n’est encore joué.

Lire la suite »

Marie-Christine Lemardeley (PS) en terrain conquis à l’ENS

photo innovation
Marie-Christine Lemardeley à l’ENS

Mercredi 29 janvier, 20h40. Les retardataires ont du mal à trouver l’amphithéâtre Rataud de la prestigieuse Ecole Normale Supérieure, rue d’Ulm, pour assister à la réunion publique sur l’Innovation, présidée par Marie-Christine Lemardeley. Pour l’occasion, la candidate PS à la mairie du 5ème arrondissement s’est entourée d’universitaires de renom pour courtiser l’électorat intellectuel du quartier : le généticien Axel Kahn, Jean-Philippe Uzan, mathématicien et directeur adjoint de l’Institut Raymond Poincarré, l’entrepreneur Pierre Vilpoux, ainsi que Pascal Lederer, directeur de recherche au CNRS et membre de la section PCF du 5ème. Union des forces donc, à moins de deux mois du scrutin des municipales, pour « battre la droite » selon Pascal Lederer. Chaque intervenant prend la parole une dizaine de minutes, autour du thème de l’innovation. Entreprenariat, financement de la recherché, investissement… chacun accorde son violon pour convaincre une assemblée d’une cinquantaine de personne majoritairement composée d’universitaires.Lire la suite »

Marie-Christine Lemardeley (PS) : « Je n’appartiens à aucun parti »

photo-15
Marie-Christine Lemardeley ( PS) au Café Juliette

18h au Café Juliette, au 9 rue Soufflot. Attablée devant un Perrier citron, Marie-Christine Lemardeley attend les sympathisants de gauche pour discuter de son programme. Militants et simples citoyens arrivent au compte-gouttes, se pressent autour de plusieurs tables. On se serre la main, on s’embrasse. La présidente de l’Université Paris III Sorbonne Nouvelle joue sur la proximité : « Tout le monde sait que j’ai 60 ans, et j’en suis fière ! ». Après avoir accueilli chaleureusement les participants, elle explique son engagement dans la campagne : « Je n’appartiens à aucun parti, je n’ai pas de carte, mais je suis une femme engagée à gauche. Anne Hidalgo m’a proposé de représenter le Parti Socialiste dans le 5e arrondissement puisque je le connaissais bien en tant que présidente d’université ». Se définissant avant tout comme une universitaire, Marie-Christine Lemardeley se sent prête à incarner le nouveau visage de la gauche dans le quartier le plus étudiant de Paris. Elle se confie sur son histoire familiale, invoquant un grand-père maternel blessé pendant la Grande Guerre, devenu directeur d’école, résistant en 1940, puis s’ayant vu proposer des responsabilités politiques. « C’est un rappel de l’histoire », s’amuse-t-elle.Lire la suite »

Vincent Peillon veut faire rimer « rentrée économique » et « consommation responsable »

le-monde

* * *

À trois jours de la rentrée, le ministre de l’éducation nationale Vincent Peillon a appelé à voir se généraliser le « kit collégien ». Vendredi 30 août, accompagné de Dominique Bertinotti, la ministre déléguée à la famille, il s’est rendu au collège Jules Ferry de Mantes-la-Jolie (Yvelines), pour assister à une distribution de kits de fournitures scolaires aux élèves de sixième souhaitant participer à ce dispositif. Une démarche qui a suscité l’enthousiasme des parents d’élève puisque un tiers des familles concernées y ont participé.

Le but ? Réduire la facture des familles lors de la rentrée des classes, qui a augmenté de 0,3% par rapport à 2012 (alors que l’inflation globale est de 0,9%), tandis que l’allocation de rentrée scolaire, a été augmentée de 1,2% cette année.Mais aussi faire gagner du temps aux parents, renforcer le partenariat familles-collège et assurer l’égalité entre les élèves.

Lire la suite »

Témoignages de jeunes profs : « J’angoisse plus à l’idée de rencontrer mes futurs collègues que mes élèves »

le-monde

 

*  *  *

 

Ils seront près de 40 000 nouveaux enseignants à vivre leur première rentrée des classes mardi 3 septembre. Trois d’entre eux racontent leur impatience doublée d’appréhension.

  • « Je me suis souvent entraînée à parler aux élèves dans le miroir de ma salle de bain », par Marie, professeur de français dans un collège public des Yvelines

Enfant, j’ai toujours aimé jouer à la maîtresse. J’ai aussi beaucoup aidé ma sœur cadette à faire ses devoirs. L’année dernière j’ai suivi un master enseignement, après mon master 1 lettres classiques : je voulais avoir une formation orientée vers le concours, avec une dimension pratique, car c’est trop difficile de le passerseule.

Je trouve que la formation des professeurs actuelle est trop légère, trois heures par semaine c’est trop peu pour se sentir à l’aise dans la classe ! Actuellement je suis en stage de pré-rentrée, mais ces quelques jours arrivent trop tard. Heureusement que j’ai fait des stages de mon côté, ça m’a beaucoup aidée. J’avais un tuteur extraordinaire qui m’a accompagnée au début, puis m’a laissée seule face à une classe d’un collège parisien. Il faisait l’appel, et après je faisais cours.

Lors du deuxième jour de stage de pré-rentrée, j’ai un peu changé la vision théorique que j’avais de l’enseignement. Nous avons discuté avec les formateurs de la façon de gérer les difficultés, avec des mises en situation concrètes. Pourconfronter nos approches, nous nous sommes répartis par groupes. Là, je me suis dit que les fiches de renseignement que je comptais demander à mes élèves ne sont pas indispensables, et peuvent même gêner les élèves aux situations familiales compliquées. Je vais plutôt leur demander un petit autoportrait.

Si je réfléchis bien, je ne suis pas vraiment stressée en pensant à mon premier cours, car ça fait longtemps que j’imagine – je dirais même que j’attends – ce jour. Cela va vous faire sourire mais je me suis souvent entraînée à parler aux élèves dans le miroir de ma salle de bain.

Pour ma tenue, j’ai fait le tri dans ma garde-robe : pas de minijupe car je fais assez jeune, mais pas de tailleur strict non plus, ce ne serait pas moi. En fait, j’angoisse plus pour la pré-rentrée, la rencontre avec mes futurs collègues, la découverte de l’établissement… que je ne connais pas. Je n’ai appris qu’hier les classes que j’allais avoir, et n’ai pas encore de tuteur. Du coup, je n’ai pas vraiment pu préparer mes cours… Enfin, pour combler mon vide, j’avais préparé une séquence de 6e, 5eet 4e. C’est tombé pas trop mal puisque finalement j’aurai des sixièmes et des cinquièmes.Lire la suite »

Avant la rentrée, l’angoisse des jeunes profs en quête de formation

le-monde

 * * *

école

« Mardi 3, ce sera votre première rentrée des classes. Je vous recommande ce moment exceptionnel… Qu’il fasse beau ou mauvais, il flotte ce jour-là une ambiance particulière qu’on n’oublie jamais… » Jean-Michel Coignard, le directeur administratif des services de l’éducation nationale (Dasen) des Yvelines, ouvre par cette touche de vécu, mardi 27 août, la semaine de prérentrée de 290 lauréats au concours de professeur des écoles, affectés dans son département.Lire la suite »

La réforme des rythmes scolaires se met en place en ordre dispersé

le-monde

* * *

Le Monde , journal n°21340 du Jeudi 29 août 2013, page 10

* * *

La réforme des rythmes scolaires se met en place en ordre dispersé

LE MONDE | 28.08.2013 à 10h29 •  |Par Mattea Battaglia et Claire Estagnasié

Dans une école de Nantes, en septembre 2011.

C’est « le » sujet dont tous les parents d’élèves parlent à cinq jours de la rentrée ; un sujet qui a éclipsé bien d’autres aspects de la « refondation de l’école » voulue par le ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon. Dans les quelque 4 000 communes qui ont choisi de revenir, dès 2013, à la semaine de 4,5 jours d’école – la majorité préférant attendre 2014 –, l’épineuse réforme des rythmes scolaires se fait en ordre dispersé. C’était l’une des craintes mises en avant au plus fort de la contestation, début 2013. C’est aussi ce qu’a souligné, le 27 août, le SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire, en présentant les remontées du terrain de 2 000 écoles.

« Que ce soit en termes d’organisation du temps scolaire, de contenu des activités périscolaires, de leur encadrement ou de leur coût, la diversité prévaut dans la mise en oeuvre de la réforme », affirme Sébastien Sihr, secrétaire général de ce syndicat. Une diversité qui rime parfois avec inégalités. Alors qu’à Paris, les 137 000 écoliers ploient un peu sous l’offre – 7 700 ateliers proposés, les mardis et vendredis, dans 662 écoles –, d’autres enfants devront se contenter de peu, selon le SNUipp-FSU, qui a déjà recensé une vingtaine de communes où ce sera« garderie tous les soirs ».

La diversité prévaut aussi dans les emplois du temps. La Rue de Grenelle avait fixé le cadre général, limitant les journées de classe à 5 h 30, en contrepartie du retour au mercredi matin travaillé – ou au samedi, ..

>> Lire la suite sur l’édition abonnés 

Le tri sélectif à la plage à Canet-en-Roussillon

france bleu

* * *

Il n’est pas interdit de trier ses déchets à la plage, bien au contraire… à Canet, on s’efforce de mettre des poubelles de couleur, sur le sable, pour que les touristes continuent à faire le bon geste pendant leurs vacances… il y a quelques jours un « village du tri » a même été installé sur la place de la Méditerranée… Reportage Claire Estagnasié

Le verre dans les conteneurs verts, les papiers dans le jaune, et le reste dans le noir… ce geste que vous accomplissez chez vous tous les jours reste valable pendant les vacances à Canet-plage… // Mais pendant les congés parfois on ne s’embarrasse pas de contraintes… ce n’est donc pas toujours évident pour les collectivités de faire passer le message… Les vacanciers sont partagés…

Le tri sélectif, c’est aussi un moyen de respecter le label Pavillon Bleu Europe, qui valorise les stations balnéaires respectueuses de l’environnement.

Claire Estagnasié pour France Bleu Roussillon

 » Tu vois un naturopathe ? « 

palmares-l-express

* * *

L’Express n°3238, mercredi 24 juillet 2013, p 34-35

photo (2)

* * *

Consulter un homéopathe, un ostéopathe, un acupuncteur, c’est banal. Désormais, pour être original, il faut se rendre chez le naturopathe. A ses risques et périls.

Par Estelle Saget et Claire Estagnasié

photo (1)

photo

 

 

"Tu vois un naturopathe ?"

Isabel a ouvert son cabinet à Paris au-dessus du magasin bio où elle travaille. (M. Chaumel/DIVERGENCE pour L’Express)

 

Ceux qui consultent un naturopathe ne le crient pas sur tous les toits. Avant de se dévoiler auprès de leurs amis, les adeptes de cette discipline non homologuée tâtent d’abord le terrain, vérifient si ceux-ci fréquentent les magasins bio, s’ils ont une opinion favorable à l’homéopathie, s’ils traquent, comme eux, la mention « huile de palme » au dos des paquets de biscuits. Car, sinon, la sanction est immédiate, comme le raconte Isabelle, qui s’est heurtée, plusieurs fois, à l’incompréhension: « Toi, tu vois un naturopathe? Mais ce sont des charlatans! » Pourtant, le cercle des initiés ne cesse de s’agrandir, à en juger par le nombre croissant de professionnels se revendiquant aujourd’hui de cette spécialité. Ils sont désormais 500 affiliés au registre des naturopathes (1), géré par les établissements qui organisent les formations. Et un millier d’autres exercent hors de ce cadre, selon Daniel Kieffer, directeur de la principale école, le Collège européen de naturopathie traditionnelle holistique (Cenatho). Lire la suite »