“J’AI EU LE BLUES, BABY”: LA DÉPRESSION POST-PARTUM, UN SUJET ENCORE TABOU

À l’occasion de la sortie d’un livre intitulé Du baby blues à la dépression post-partum, coécrit par la journaliste Joséphine Lebard et la psychanalyste Katia Denard, retour sur ce phénomène méconnu et tabou qui touche certaines mères après leur accouchement.

 

Louise Bourgoin dans “Un Heureux évènement” DR
Louise Bourgoin dans “Un Heureux évènement” DR

Combien de femmes souffrent de dépression post-partum après la naissance d’un enfant? 10 %? 20%? Sujet encore tabou, les chiffres sont flous car la plupart de celles qui en souffrent n’osent pas en parler. C’est à ce thème qu’a décidé de s’intéresser la journaliste Joséphine Lebard qui a elle-même connu ce type de dépression, bien plus profond qu’un simple baby blues, après la naissance de son fils. Elle en a tiré un livre ludique, coécrit avec la psychanalyste Katia Denard, intitulé Du baby blues à la dépression post-partum. Rencontre avec cette auteure qui prouve que la dépression post-partum, non seulement on s’en sort, mais on peut même écrire dessus.

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Pourquoi avoir un 2e enfant est plus difficile à gérer pour les mamans que pour les papas

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Avoir un deuxième enfant est difficile à gérer pour les mamans.
Avoir un deuxième enfant est difficile à gérer pour les mamans.

A l’arrivée du deuxième enfant, 40% des hommes contre 65% des femmes sont susceptibles d’être moins heureux dans la première année ou deux après la naissance. C’est en effet à ce stade de la vie du couple que certains effets de spécialisation des rôles conjugaux s’affirment.

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Disparu sans laisser “d’adresse” digitale : le ghosting ou la rupture 2.0

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Le “goshting” consiste à disparaître pour éviter la confrontation. Crédit Reuters
Le “goshting” consiste à disparaître pour éviter la confrontation. Crédit Reuters

Le “goshting”, littéralement tiré de l’anglais “fantôme”, consiste à disparaître pour éviter la confrontation, dans le cas d’une rupture sentimentale par exemple. A l’ère du tout-numérique, ce phénomène prend de l’ampleur, lié aux nouvelles technologies, et révèle les nouveaux codes sociaux de notre société.Lire la suite »

Et les croissants du matin ? Google et Apple tentés par des voitures qui font plus que conduire

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Les voitures du futur feront peut-être beaucoup de choses à notre place.  Crédit wikipédia
Les voitures du futur feront peut-être beaucoup de choses à notre place. Crédit wikipédia

Apple et Google se disent tentés par la conception et la commercialisation d’une voiture autonome qui permettrait par exemple qu’elle aille acheter toute seule un café le matin ou d’orienter le conducteur vers un fast-food lorsqu’il a faim.
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Tendance pleine conscience : le potentiel (et les limites) de la mindfulness

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Tendance pleine conscience : le potentiel (et les limites) de la mindfulness

La « mindfullness », ou pleine conscience, part aujourd’hui à la conquête de tous les domaines. De la vie professionnelle à la vie personnelle en passant par le sport, certains psychiatres et psychologues organisent des ateliers pour prévenir la dépression ou apprendre à gérer son stress.

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David Gourion

David Gourion est médecin psychiatre à Paris. Il est l’auteur avec le Pr Henri Loo de Guérir de la dépression : Les nuits de l’âme (Odile Jacob) et de Le meilleur de soi-même: empathie, attachement et personnalité (Odile Jacob).

Adeline Gaillard

Adeline Gaillard est psychiatre à l’hôpital Sainte Anne (Paris) et spécialiste du traitement de la dépression.

Atlantico : Une récente étude publié dans le journal britannique spécialisé dans la santé « The Lancet » avance qu’une thérapie cognitive serait aussi, voire plus efficace qu’un traitement médicamenteux pour vaincre la dépression, qu’en pensez-vous ?

David Gourion : Cette étude est de grande ampleur puisqu’elle s’appuie sur 424 patients ayant connu un épisode dépressif.

Statistiquement, on sait que les personnes ayant connu un premier épisode de dépression ont 50% de probabilité de rechuter dans les  deux prochaines années. Cette probabilité monte à 70% chez les personnes ayant connu deux épisodes dépressifs, et même jusqu’à 90% chez ceux qui en ont connus trois. Jusque là on maintenait les traitements médicamenteux pour prévenir les potentielles rechutes, mais aujourd’hui les thérapies comportementales et cognitives peuvent présenter un complément intéressant. Je prescris souvent ces thérapies cognitives en complément d’un traitement médicamenteux, l’un ne remplaçant pas forcément l’autre. Alors qu’un traitement est limité dans le temps, les bénéfices d’une thérapie peuvent durer toute la vie si le patient continue à réfléchir aux outils qu’il a appris.

On entend de plus en plus parler du « mindfullness », ou de la pleine conscience, en quoi cela consiste-t-il exactement ?

David Gourion : « Mindfullness » signifie « en pleine conscience ». Dans les années 1970-1980, on s’est inspiré de la méditation bouddhiste pour soigner les douleurs chroniques. Depuis dix ans, ces techniques dites de « la troisième vague » sont utilisées en psychiatrie pour lutter contre l’anxiété et la dépression.

Il s’agit la plupart du temps d’ateliers en petits groupes, animés par un psychiatre ou un psychologue, et non pas par le moine bouddhiste du quartier. Il doit absolument s’agir de personnes formées à ces techniques.

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SECRET WALLS : QUAND LE STREET ART S’INVITE … DANS UN BAR

bleat

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On 15/04/2015 by BleatMag

Une toile vierge, des marqueurs, des pinceaux et de la peinture noire : telles sont les seules armes autorisées lors des soirées Secret Walls, des compétitions de street art dans un bar. Pendant 90 minutes, deux artistes issus de l’art urbain s’affrontent en dessinant, sous les encouragements du public et du son électro d’Andhim ou Frivolous.

Une toile de 195×115, des marqueurs, de la peinture noire et… des bières. Battle is ready.
Une toile de 195×115, des marqueurs, de la peinture noire et… des bières. Battle is ready. © Claire Estagnasié

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Secret Walls Paris : une battle de street art dans un bar

urban art paris

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Après Lyon en 2014, Secret Walls débarque à Paris, ce mercredi 25 mars 2015. Seul événement en France de création artistique en live, ce concept est né à Londres en 2006. Au début confidentielles, les soirées Secret Walls se retrouvent aujourd’hui aussi bien à Chicago qu’à Moscou, en passant par Hong Kong. C’est d’ailleurs après avoir vécu quelques mois au sein de la perle de l’Orient que Pierre et Valentin, étudiants en école de commerce, ont repris l’initiative en France.

A gauche, Oji. et son autoportrait « He wanna test…you gonna taste ». A droite,  Mister Pee et son allégorie au retour à la Nature et à la part animal de l’humain. © Claire Estagnasié
A gauche, Oji. et son autoportrait « He wanna test…you gonna taste ». A droite, Mister Pee et son allégorie au retour à la Nature et à la part animal de l’humain. © Claire Estagnasié

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Les hommes, nouvelles victimes du sexisme publicitaire ?

Les hommes aussi sont victimes de sexisme. Telle est la thèse de David Benatar, auteur de « The Second Sexism, Discrimination Against Men and Boys », ouvrage dont le titre fait échos au Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir. Le philosophe sud-africain liste les discriminations contre les hommes, comme la conscription masculine systématique dans certains pays, la violence hors sexuelle qui s’exercent majoritairement contre les hommes (agressions, meurtres..), la surreprésentation des hommes dans la population carcérale… Et dans la publicité ?

En mai dernier, une vidéo d’étudiants canadiens de l’Université de la Saskatchewan intitulée « Representations of Gender in Advertising » qui  inversait les rôles hommes/femmes dans des publicités considérées comme sexistes a fait le tour de la toile. Le but de ce collectif était de rendre ridicule les publicités originales, voire de créer un malaise chez l’internaute.

Par exemple, dans la publicité Calvin Klein Jeans ci-dessous mettant en scène un viol collectif :

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